• Il était un temps où chaque journal avait une idéologie, la presse de JOURNAUX D’OPINION …gauche fustigeait la presse de droite et vice et versa, les centristes se faisaient gorge chaude des uns et des autres, chaque lecteur y trouvait son compte, et aux bars du quartier longues étaient les discutions qui de parlottes allongeaient les écrits …

    Mais il était d’importance que chacun avait lu sa presse, et fort de ses besoins tenait un discours de circonstance, mettant « la Politique » au centre de la vie …

    Le moment venu il était bon d’aller voter, tout individu arborant ses couleurs brave et fier comme l’est le fanion des vainqueurs !

    De nos jours, trop de journaux sont sous « tutelle »,  ce sont les financiers qui modèlent la presse, le discours se doit d’être « neutre » pour ne choquer personne (surtout pas l’actionnaire ) au risque de perdre son crédit … et pourtant les journalistes veillent à diffuser le réel, vérifié et attesté, grand mérite leur en est, il nous manque cependant ce sel qui collait aux événements … et qui donnait à « la politique » des couleurs de société !

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  • Un jour, il faut en sortir, prudemment mettre le nez dehors, avancer le pas, tendreREAPPRENDRE les bras, sourire à la vie ...

    Quoi de mieux que d'arpenter la plage, quitter les arbres qui m'avaient abritée et longer le fil de l'eau sans souci, ni masquée  .

    Savoir profiter encore des illusions de la vie, abandonner ses peurs, oser à nouveau ...

    Chacun de nous est responsable de lui-même et sait en son âme et conscience ce qu'il peut se permettre et ce dont il doit s'abstenir ...

    Petit à petit réapprenons le bonheur de la vie sociale ...

    Sans Toi, je ne suis pas !

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  • Durant le confinement, ce philosophe a émis une pensée qui m'a intriguée :"cette LE BONHEUR DESESPEREMENT d'André Comte-Sponvillecrise aurait-elle pénalisé la jeunesse pour sauver nos vies de vieux ?"

    J'ai donc relu cette conférence des Lundis Philo du Piano c'Ktail éditée en février 2002 pour reprendre contact avec l'essence de "sa" philosophie, qui rejoint celles des Stoïciens, d'Epicure, de Spinoza, voire du Bouddhisme .

    Faut-il espérer le bonheur ou avoir la volonté du bonheur ? La raison voudrait tendre vers la connaissance, mais où se trouve t-elle devant l'inconnu ?

    La connaissance entraîne l'action et le vouloir de l'action mais comment agir  devant l'inconnu ?

    Les héros sont ceux qui font preuve de courage et de volonté ! Nous en avons connu et reconnu beaucoup durant cette crise de "l'inconnu" qui ont veillé par leur tâche quotidienne à nous maintenir en vie ...

    Cet inconnu a touché davantage de personnes âgées que de jeunes mais ceci est une constatation qui nous vient de l'observation (le premier pas vers la connaissance) au départ de la crise, nous n'en savions rien ...

    Nos sociétés dites civilisées n'avaient en rien prévu ce qui est advenu, ayant en tout et depuis trop longtemps privilégié les échanges commerciaux au détriment du bien-être social, elles se sont trouvées bien dépourvues face à cet inconnu, privant tout un chacun de ses libertés d'action en confinant les masses, fermant les frontières, se pensant en guerre au-devant de cet inconnu vorace capable de décimer en un laps de temps  tous nos modes de vie ...

    Certains "vieux" ont dit, nous avons eu une belle vie, laissez nous mourir en paix, certains sont morts privés des seuls liens qui les tenaient en vie : leurs proches, leur famille et c'est triste ...

    Voici venir la crise économique qui sera mortelle pour bien des jeunes  ... Voilà le pire ... il nous est inconnu ... Comment agir ?

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  • Depuis le 18 février nous n’y avions plus mis le pied, malgré le chaud BIENTÔT Là-BAS …printemps, il nous aura fallu laisser passer le temps, attendre le dé-confinement, et l’ouverture des frontières …c’est maintenant une question de jours, le plus dur est passé, même si, nous nous devons de rester prudents , la vie peu à peu reprend des airs de liberté !

    Ici tout est en ordre, jardin, maison et petit bois se sont offerts à mes services pour combler le « vide » occasionné par la pandémie, là-bas, il y aura à faire …

    Le vent aura structuré le sable, la végétation libre dans son espace doit avoir envahi la parcelle, et le ménage de printemps motivera mon mouvement …

    Mais voir le soleil se lever sur la mer … goûter à la douceur du sable … entendre le clapotis des vagues … ce que j’ai pu en rêver …

     

    Nos aller-retour vont se succéder, entre plage et jardin

     Je sais que je serai bien 

    BIENTÔT Là-BAS …

    BIENTÔT Là-BAS …

    BIENTÔT Là-BAS …02-

    BIENTÔT Là-BAS …

    BIENTÔT Là-BAS …

    BIENTÔT Là-BAS …

     

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  • Ce n’est pas encore le retour des grands jours, mais c’est déjà un énorme UN PETIT BOL D’AIR …bien-être que de pouvoir respirer des saveurs de vie retrouvée  …

    Marie-Jean, ma nièce avait le droit de retourner dans son appartement à la côte belge, et d’y inviter des personnes récemment « approchées » dans un « silo » comme ils disent, afin de ne pas aller trop vite dans l’expansion de nos contacts affectifs, et de répandre un virus qui reste présent mais que nous devons « confiner » à son tour en restant prudents !

     

    Nous avons donc pris le chemin de la côte  …

     

    Inutile de vous dire le « bien » soufflé par le vent marin dans nos têtes avides de se laisser bercer …

    Bientôt la réouverture des frontières … et nous pourrons voguer sur la vague ! 

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