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    Quel vent mauvais souffle sur les peuples de ces pays qui hier voulaient QUE SE PASSE T-IL A L’EST ?fuir le communisme et qui par leur vote daujourdhui réclament un pouvoir extrême des droites ?

    Jai du mal à comprendre, ce déni douverture au monde, par ceux-là même qui hier criaient leur infortune par manque de libertés et qui ce jour construisent des murs pour se protéger des autres  

    Au nom de la démocratie, ces peuples au ressenti quelque peu égoïste, veulent la prospérité sans faillir, à vouloir prendre comme un droit tout le bien qui leur revient sans avoir à partager « leur » espace qui pourrait offrir à dautres le « droit » de sépanouir  

    La peur se répand comme la peste il suffit dun rat au discours éloquent pour que la troupe semballe et senflamme disséminant la discorde par la haine oublieux quils sont de leur passé récent  

    Et lEurope qui se voulait union dEtats Fédérés libres de leur choix se trouve menacée par cette rage individualiste qui gagne lOuest de son territoire  

    Il n’y a pas de murs possibles pour empêcher les vents mauvais … Seule l’éducation ouverte sur le monde pourrait empêcher l’impensable … Il serait temps d’y songer ! 

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  • En voiture, sur le trajet du retour de lécole, Tanaïs me demande : «  dis, Marie-Claude est-ce que je suis assez grande maintenant pour faire de la confiture ? » Il est vrai que moult fois je lui avais répondu que la cuisson demandait une attention toute particulière et que je voulais  attendre encore un peu   Peut-être quà la veille de ses huit ans, on pouvait tenter lexpérience travaux scolaires finis cela va de soi !

    Cest donc avec application que notre chef coq sest évertué à couper les figues du jardin, les posant avec délicatesse dans la casserole réservée aux confitures, les arrosant dun jus de citron pressé, et de couvrir le tout du poids égal aux fruits de sucre minute touillant et mélangeant à la cuiller en bois !

    Tablier porté pour éviter les éclaboussures, elle porte sa casserole à ébullition qui doit être maintenue durant quatre longues minutes sans laisser tout déborder en mélangeant sans arrêt ah, la cuisine ne se fait pas dun tour de cuiller à pot  il faut être attentif aux moindres soubresauts, et régler la flamme quand il faut, Tanaïs sapplique de main de maître ! et écume la surface de toute la mousse onctueuse qui doit être enlevée pour garantir la conservation  

    Faire bouillir de leau pour rincer les pots récupérés et les couvercles

    Les laisser sévaporer sur un linge rincé à leau froide

    Et je me charge de les remplir trop chaud pour ses petits doigts  

    Bravo Tanaïs !  

    LA CONFITURE DE TANAÏS !

    LA CONFITURE DE TANAÏS !

    LA CONFITURE DE TANAÏS !

    LA CONFITURE DE TANAÏS !

    LA CONFITURE DE TANAÏS !

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  • Genseric et Liséann mont emmené ce lundi au pays des rêves, dans un parc qui nest pas quanimalier, qui nest pas quun hymne à la nature, qui nest pas que respect, qui nest pas quamour de la vie mais qui est tout cela en même temps !

    Profitant de ce soleil dété qui sattarde en automne, jai découvert ce lieu sublime par sa beauté tout en nature des choses quil est sensé encenser : LA VIE !

    De la plante aux plates-bandes, de lanimal à son cadre de vie naturelle, de larchitecture des bâtiments, du respect mis en beauté, tout concorde à nous plonger au cœur de lessence même de la source du vivant  

    CE QUE JE MY SENTAIS BIEN !

    Voyez … 

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

    UNE JOURNEE A PARI-DAÏZA

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    Le soleil tout comme en été brille de mille feux, Liséann n’en demande pas plus et bien qu’octobre bat son plein, elle et moi nous aventurons au petit bois … Il y a tant de choses à voir en cette saison, nous délaissons les champignons qui ont surgi à tant d’endroits qu’on ne peut les ignorer … pourtant ne les connaissant pas nous décidons de ne pas y toucher … mieux vaut être prudentes … Les insectes et bestioles assimilées ne nous effrayent pas, on observe, on touche, on prend et puis on remet en place mine de rien … Déjà les feuilles s’entassent et crissent sous nos pas, nous aimons leur bruit quand elles tombent, sec et léger, comme une note isolée au silence des forêts … Quelques dernières pommes sauvages nous tentent, nous les cueillons … et le temps se suspend aux branches de la vie … celle que nous aimons … qui nous donne des journées d’été quelle que soit la saison !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

     DE L’ETE EN AUTOMNE !

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  • Bien sûr, il y a le droit des peuples à disposer deux-mêmes, bien sûr il y aCATALANS OU ESPAGNOLS ? des constitutions qui ont été élaborées avec conscience pour protéger les peuples, bien sûr les frontières peuvent être flexibles avec le temps, bien sûr les sociétés évoluent et les lois doivent suivre  

    Mais il y a la manière  

    Peut-on,  parce quon est une région prospère décider de nêtre plus la « vache à lait » qui nourrit tout un pays aux accents moins tendances et moins fortunés,  vouloir garder pour les siens tout le meilleur de sa recette ? 

    Peut-on, parce quon a le « pouvoir » se cacher derrière une constitution pour interdire avec force et violence le droit à une partie de son peuple démettre ses choix ?

    Tant de questions qui devraient être au cœur dun débat européen dont je nentends que des échos sourds là où quelques uns osent lentamer  

    Cette Europe dont beaucoup disent qu’elle n’est plus à la hauteur de nos attentes est faite de nos Etats, en partance de nos peuples, NOUS, qui manquons semble-t-il  de cet esprit d’ouverture, de solidarité, de citoyenneté, de politique au sens noble du terme, ce qui nous conduit en ces temps de mouvance terrienne à nous replier sur nous même .

     Chaque région, si riche soit-elle ne peut s’en sortir sans échanges avec les autres, sous condition de sappauvrir si sa production ne sécoule quen interne

    Chaque région a le droit d'être écoutée et entendue par ceux qui ont en charge la responsabilité et le bien-être de leurs citoyens ce que nos dtrigeants oublient trop souvent trop pris quils sont aux tourments de la rivalité financière qui nuit à tous les peuples .

    Comme le dit le philosophe Fernando Savater dans son interview du « SOIR » de ce samedi :

    « Le sujet politique, cest le citoyen ! » 

     

     

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