• Pas de quoi s’emballer, juste quelques flocons, de cette poudreuse dont QUELQUES FLOCONS !on n’osait plus rêver, tant elle se faisait attendre, mais qui pourtant a réussi à me mettre en émoi, quant au lever, j’ai pu l’admirer !

    Piou-Piou non plus n’a pas su résister, ses pattes courageuses l’ont entraînée  au loin, en un aller-retour, déçues de ne pas voir mes pas accompagner leur exploit ...

     

    Philippe sommeillant encore, il ne me fallait pas tenter une glissade impromptue …

     

    Déjà, les routes sont dégagées, les voitures vont bon train, nul souci pour les voyageurs obligés d’affronter les affres de l’hiver, quand en janvier, ils montrent le bout du nez !

    QUELQUES FLOCONS !

     

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  • Il y a de tas de sortes de chutes, morales, sociales, physiques,HOP, LA CHUTE …

    Des chutes d’eau si rafraîchissantes l’été, si agréables à regarder,

    Des chutes de feuilles qui l’automne  sonnent la fin de l’été,

    Des chutes d’arbres sur la chaussée qui freinent nos avancées …

    Il y a des chutes en bourse qui amenuisent le Capital

    Il y a des chutes de tension qui modèrent nos entreprises,

    Il y a de ces chutes qui donnent à réfléchir sur l’état des Etats

    Il y a des chutes qui font changer nos vies …

    Et puis, il y a Ma chute …

    Celle qui hier a sonné le glas,

    Pour huit semaines …

    Mon épaule s’est fracassée …

    Pour avoir voulu un plafond net et resplendissant

    M’ayant fait mettre le pas de côté

    Pour valser dans le vide … 

    C’aurait pu être pire

    Je vais m’en contenter

    Philippe saura m’aider ! 

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  • Le rêve d’un monde sans frontièreLE RÊVE …

     

    Le rêve d’un monde fait de couleurs

     

    Où tous seraient différents mais égaux

     

    Où l’homme aurait chassé les dieux

     

     

    Une terre flottant dans l’univers

     

    Aux abords d’un soleil rieur

     

    Au climat vidé de tous fléaux

     

    Où l’homme serait heureux

     

     

    Partageant son bien-être

     

    Comme un parfum de fleurs

     

    Réalisant ses idéaux

     

    Avant que de devenir vieux  …

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  • Nous étions des amis, à croire que jamais la vie ne nous séparerait, complices des heures présentes qui nous apportaient tant de joies à partager, des kermesses en fancy-fair, de messes en saluts, de boules de neige lancées à qui mieux-mieux et parfois esquivées par des chutes pittoresques, nous étions assis là, sur ce banc sous le tilleul quand il faisait beau temps, filles et garçons à s’aimer tendrement …

     

    Que sont-ils devenus ?

    Partis au loin pour certains, morts pour d’autres , ainsi va la vie dit-on, et naît ma nostalgie …

    Il m’arrive de chercher sur les réseaux sociaux leurs traces, quand mes souvenirs font surface, mais peu d’entre eux ne semblent présents … 

    Avec Sabine, mon amie retrouvée, nous parlons du passé, surgissent alors des images,  des anecdotes, et nous rions de bon cœur sur ce temps disparu …

    C’est aussi cela vieillir, se souvenir … 

     

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  • La musique, s’est arrêtée, le décompte a commencé, et à sa fin, sous le  LES DOUZE COUPS gui, on s’est tous embrassé ! 

    C’était il y a quelques jours, sur le territoire de France, le passage d’une année pas très folichonne, vers cet autre nouvelle en qui nous espérons …

    Il y avait de la joie, autour d’un bon repas, les cotillons valsaient, les verres pétillaient, le bonheur coulait entre les tables, dans lequel nous plongions sans aucune retenue, la liesse était au menu !

    Nous étions six belges au-milieu d’amis français, tous unis dans la même allégresse pour fêter l’artifice qui éclairait la nuit sylvestre !

    Pour l’espace d’un temps, j’avais quitté « Les Châtiments » de Victor Hugo dont les poèmes sonnaient encore comme « des clairons de la pensée » ! LES DOUZE COUPS

    « J’aime ta mouette, ô mer profonde,

    Qui secoue en perles ton onde

    Sur son aile aux fauves couleurs,

    Plonge dans les lames géantes,

     

    Et sort de ces gueules béantes

     

    Comme l’âme sort des douleurs . »

    Ainsi l’histoire s’écrit, qui de mots pour exprimer les maux fait jaillir des flots l’écume des jours meilleurs qui seront à venir …

    Tels sont mes souhaits pour que nos deux pays en cet an 2019 voient éclore en leur sein le germe de leurs valeurs par tant d’Hommes décrites et qui parfois s’oublient … 

     

     

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