Tout un ensemble de connaissances par l'étude, nous dit le dictionnaire, à ne pas confondre avec le verbe savoir qui nous rend détenteur d'un pouvoir, savoir nager, savoir lire et écrire ...
Comme le disait Jean Gabin, à force de vivre nous savons que nous ne saurons jamais le pouvoir des choses ...
Faut-il dès lors arrêter l'apprentissage de la connaissance ?
Faut-il se contenter des vérités révélées par ceux qui prétendent tout savoir et se laisser guider par leur ligne de conduite ?
Ce fut le cas durant l'inquisition, où certains penseurs empêchaient toute émanation des idées qui leur étaient contraire, ils ont semé la terreur, menant au bûché les livres et la science, semant l'inculture parmi les masses, ils ont réussi pendant trop de temps à mon goût, mais ce sont écornés au fil des jours, alors que ceux qu'ils voulaient taire, travaillaient à l'ombre du silence imposé, à rechercher des chemins nouveaux conduisant au festival des découvertes dont nous jouissons désormais .
L'obscurantisme n'est pas mort, il s'habille de déguisements nouveaux, sous la forme de créationnisme, de matérialisme, il tend encore et toujours à nous empêcher d'accéder au droit du « savoir » .
Serions-nous si bêtes que nous nous laisserions prendre à nouveau dans les mailles du filet tendu, mordant à l'hameçon du réalité-show ou courbant le dos sous le joug des peurs qu'ils sèment à tout vent ?
Je sais mon savoir incomplet, je cherche, parfois je trouve, parfois je m'égare, mais je marche vers les lumières nombreuses qui fleurissent sur le bord du chemin, je refuse le strass qui aveugle, je refuse la peur de vivre qui tue, j'apprends à être tout simplement, le « savoir » m'aide .