Par claudeleloire
J’ai eu cette chance d’avoir pu, être jeune et insouciante, d’aller d’un
pas fier et avisé vers le monde qui m’ouvrait les bras, libre de mes rencontres, tout espoir en avant, de choisir, d’aimer, d’embrasser la vie et ses amoureux, qu’ils soient de ma famille, de mes amis, ce furent de belles relations riches à souhait pour me voir grandir en société !
Il aura fallu cette succession sans fin de crises multiples pour anéantir la jeunesse dans ses entreprises d’envergures …
L’air se raréfie au sein de leur bulle fermée, la peur des attentats, la condamnation sociale de leurs regroupements, la folie d’un virus et des frayeurs qu’il répand, la scolarité qui se freine, l’exigence des pouvoirs publics, et la culpabilité qu’ils ressentent d’être « jeunes » dans une vie qui se meurt …
Le virus tue évidemment, nul ne peut le mentir, mais à bien réfléchir sur sept milliards d’humains que compte de nos jours l’humanité, seuls un million trois cent mille morts sont à confirmer sur vingt millions de guéris … cela fait réfléchir non ? Avons nous le droit de tuer l’essor de notre jeunesse quand tant de guerres irritent notre planète ?
C’est à tout cela que je pense, solidaire des jeunes et des plus âgés, me disant qu’on en fait assurément un peu trop et qu’il serait grand temps de retrouver un peu d’insouciance …
Nos jeunes sont notre avenir ne l’oublions pas pour peu que nous en ayons un …
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