Par claudeleloire
C’est une force dont j’ignorais le sens, la vigueur qui était ma puissance
semble en léthargie, les jours s’écoulent au calme des événements qui trahissent le printemps .
Tout germe pourtant, le chant des oiseaux est apaisant, le décor s’anime des couleurs de saison, les arbres de couvrent de décence, le ciel baigne le tout dans un bleu infini, le soleil est roi !
Et passe le temps, mon temps …
Je garde le rythme de mes levers-couchers, j’entretiens le peu qui doit être, je lis, j’ordine, je couds, je promène au jardin, au petit bois, je lutte …
Que faire d’autre ?
Le non-vivre social assombrit le scénario, les dialogues manquent, point de tiret, de guillemet, seuls des points de suspension, l’inertie me gagne …
Et je rêve de combats, de luttes, de révoltes pour qu’enfin meure ce virus qui me sape le moral à petit feu, en dénouant le nerf de la vie, le mouvement !
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