Vers les flots pas encore bleus, mais je pars ...
Tout mon travail ici, me laisse du répit,
Nous allons donc planter ailleurs le décor d'autres jours heureux ...
Une plage vide est à combler de ces maisons sur roues, créant le village au bord de l'eau des vacanciers amoureux du vivre dehors, aux vents et aux pluies printanières qui succèdent à l'azur quand le ciel est clément ...
Philippe et moi nous enivrons déjà des retrouvailles d'amis nombreux qui loin de nous ont enterré l'hiver, les bouteilles sont prêtes, il nous suffit de monter, de rafraîchir la vaisselle, et nous pourrons trinquer ...
Je ne vous oublierai pas, vous serez dans mes pensées, là-bas pas d'ordinateur possible et les mouettes ne sont pas des pigeons voyageurs ...
Restent les journaux qui me diront le bien et le mal de ce monde ...
Quant à vous soyez heureux quoi que vous fassiez, je vous aime tant !
A bientôt .