Par claudeleloire
Longeant la rivière de la vie, j’ai emprunté le sentier des libertés, allant
aux vents venant , désormais à contre courant …
Moi, la croqueuse de viande, qui s’enveloppe volontiers dans la douceur de la chaleur des peaux de bêtes je deviens hors la loi de cet ordre publique fait de morale nouvelle et d’éthique répressive tendant vers la pensée unique de bon aloi !
Moi, la femme de 65 ans, qui tolère encore et toujours la galanterie entre les sexes partant d’un marivaudage de bon ton, qui depuis la nuit des temps a permis aux couples d’entrer en relation, je me ferais mettre à l’’index d’une société hyper féministe qui au nom de sa reconnaissance, bien légitime, pourchasse jusque dans les textes son droit à l’existence …
J’ai beau devenir vieille, je me sens si jeune encore dans mon combat d’antan qui voulait de la femme faire une merveille, capable de s’assumer en tant que telle, prouvant par sa valeur son égalité méprisée, sachant dire NON quand il se doit, mais tolérante toujours de son alter-égo qu’est l’homme avec qui Elle fait bon ménage pour l’avenir de l’humanité .
J’ai mal à cette société qui part à vau l’eau …
Et je dis à qui veut l’entendre, qu’à choisir entre ce temps des interdits et des dénonciations excessives, je préfère mon temps d’antan qui tolérait jusqu’à en sourire les engeances maladroites d’un monde viril qui se croyait à tort sexuellement supérieur !
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