Et comme Philippe est pensionné, je ne sais quand je reviendrai ... Prenez le temps de vivre, tentez d'être heureux ... Je pense à vous ! à bientôt, amitié .
L’été, la mer, le soleil, le sable comme décors . Des petits enfants qui alimentent le trésor, Le temps suspend son cours Les scènes se succèdent au fil des jours Le livre est ouvert … juillet 2018
Une purée de pois avait envahi la zone, qui aurait pu freiner mes ardeurs, mais que nenni, seule (lui étant encore en convalescence) j'allais au devant, perçant le voile, vers l'océan ...qui lui reculait en basse marée ! et puis chez lui, venir me réchauffer...
Une ville qu'encore je n'avais visité, bien qu'à peine à une heure de route de Bray Dunes, Genseric m'y a emmenée, notre " Venise du Nord" mérite bien son nom ! quelques vues parmi toutes celles qu'en calèche, en bateau ou à pieds tout simplement j'ai...
L'heure du retour s'annonce ...
C'était hier ! et ce matin ... seule sur la plage mais en pensées avec vous tous !
I Il fait sombre, C'est la nuit qui t'encombre Et la vie se repose Dans ses rêves moroses ... Et soudain, Là, dans le lointain Tu exploses Une lueur s'impose Ta boule de feu Nous monte aux yeux Irradiant le ciel Des éclats brillants Qui nous émerveillent...
Malgré la brume traînant encore, je m'en suis allée flirter avec les vagues ... Des leurres de mouettes et de canards traînaient à même le sable Comme un "au-revoir" ...
juste quelques photos, pour les mots, le temps ne m'est pas donné ... il faut travailler ! et maintenant un peu de repos, le reste sera pour plus tard !
Le plaisir retrouvé, d'aller et de venir, comme une vague qui sur le sable s'étire, rare passant, peu de mouettes, mais des tas de bécasseaux qui comme moi, avancent et reculent au gré de la marée montante .
La nuit étend encore ses ailes sombres, Un jour nouveau pointe sous son ombre ... Sur le chemin de la destinée La vie reprend son cours Qui tisse sa toile ramifiée ... Surpassant les écueils, Le bonheur comme toujours Se fait fi de tout deuil …
Bonne fête des mères à toutes les mamans de France ! Un petit matin marin à votre intention ... que votre journée soit douce !
Hormis les promenades au bord de l'eau en compagnie des mouettes, je libère mon sable de toutes les herbes sauvages qui s'étaient installées contre mon gré ... je ne vous dis pas le volume extirpé ! voilà le résultat ...
Puisqu'arrive le printemps, je me suis attelée à préparer la terrasse, au papier émeri chasser les mousses, avec une savonnée vinaigrée laver le bois, rincer et puis appliquer la lasure ... Voilà qui est fait ! avant après ...
Ils sont là, Genseric, Liséann et sa copine Eloïse La jeunesse se joue des buttes dans les dunes Je le regarde qui les regarde, regards heureux face à leurs jeux ! et d'en haut jouir tout simplement !
Le bonheur d'être ensemble ! bon week-end
Ils sont repartis, et je reprends mes matinales habitudes, commencer la journée par un salut à la mer, juste patauger, malgré la pluie et le vent !
Il fait si beau au bord de l'eau !
juste quelques gouttes en fin de route, mais le soleil étend ses rayons sur le sable et l'air marin m'enivre !
Il faut savoir prendre du temps le bonheur qu ’ il nous donne, Saisir à pleines mains De la folle vie les petits grains, S ’ engouffrer sans frémir Aux charmes des sous-bois, Pour s ’ en aller cueillir Des rires en éclats …
Mon plus jeune frère, son épouse, un de ses fils, son épouse et Camille leur fille sont venus partager un coin de "mon paradis" ... Voir s'épanouir un enfant, lui tendre la main et l'entendre rire ... Cela vaut tous les trésors du monde, j'en suis riche...
Elle s'était mise en grève cet hiver, C'est au printemps qu'elle sort son couvert ... S'assied au jardin et nappe de blanc satin les fleurs à peine écloses aux couleurs qui explosent comme un sourie câlin clamant à l'hiver sa fin !
après la pluie nocturne, le soleil matinal et pour dîner une assiette de grêlons ... suivie d'une douceur ensoleillée !
Sortez de l’ombre, jeunes pousses Mais gardez vos rêves d’enfant Sur le chemin de la vie, levez le pouce Vos valeurs en avant ! À toi mon Tybalt Qui ce jour devient Grand !
et je respire le bonheur iodé en leur compagnie