C'était hier, le bleu du ciel colorait l'eau de bleu, la mer s'étirait calme et sereine, mes pieds nus savouraient la douceur du sable, les jambes enfin dénudées appréciaient la tendre chaleur J'étais partie en longeant le courant à peine mouvementé,...
Le ciel est gris, rempli de ces nuages sombres qui menacent, nous étudions leurs mouvements et profitant d'une aubaine nous sortons ... La marée est haute qui vient vers nous, nous épargnant le risque d'une ondée, et quasi seules sur cette plage, nous...
Où donc s'en est allé l'été ? Juillet soumis aux pluies ventées est désormais passé … Hier, à la mer j'étais ! De retour chez moi, Je croyais pouvoir du jardin m'émouvoir mais Août pareil à Juillet, se laisse prévoir … Là-bas, plus au sud sous la chaleur...
Nous aurions aimé le ramener en Belgique, pour mieux veiller sur lui, qui préfère (c'est son droit) se soigner seul là-bas … sous l'oeil vigilant de son infirmière, avec l'aide de son voisin … C'est la mort dans l'âme que j'ai pris le chemin du retour...
Laissant intacte la maison d'ici et le mobilhome de là-bas . Et si le vent souffle encore, il ne brise plus les arbres, les branches nues de ceux qui ont résisté, désormais laissent apparaîtrent outre les nids désertés des pies, un immense ballon rond...
C'est toujours émouvant d'étrenner le premier jour d'une année qui s'en vient, le passé s'en est allé rejoindre le tiroir des souvenirs, bien rempli déjà de tous ceux que l'âge vieillissant nous a permis de vivre. C'est le début d'une année à créer, que...
Durant mon absence, le jardin s'est fait beauté, de fleurs et de fruits en puissance il s'est revêtu, me donnant à rêver de l'été où je pourrai tendre le bras pour cueillir ses offrandes, les odeurs m'enveloppaient qui des lilas mauves et blancs s'en...
Il y eut ce 12 août 2022, il y eut "ce couteau" qui servit à "cet âne" de 24 ans pour attenter à la vie de Salman, âgé de 75 ans ... Nous lecteurs assidus et attentifs savons "la Fatwa" émise à son encontre en 1989, pour un livre "Les versets Sataniques",...
C'est la saison des carnavals où partout “le GILLE” est “ROI” ! A La Louvière, commune voisine de la ville deBinche, les femmes se rebellent, elles voudraient pouvoir féminiser “ le gille”en modifiant le costume ! L'idée est bonne en soi, même si l'extravagance...
Un ciel bleu, un sable fin, une plage accueillante, comme il m'est bon d'y être ! c'était hier, après la route et le rangement, un plein d'iode s'avérait nécessaire, j'en ai bien profité ! Ce matin, la grisaille ne m'a pas freinée, le recul de la mer...
Y aurait-il un "âge" pour conduire ? Il semble bien que la société actuelle le prétende ! Ainsi, les personnes d'âge avancé n'auraient plus la santé physique nécessaire pour aller, chemin finissant, jusqu'au bout de leurs rêves sur les routes d'Europe...
Il est tant de belles choses, que la pluie ne peut effacer, elle a pourtant noyé des parcelles de dunes, nous faisant découvrir un ensemble de lacs où viennent s'abreuver les chevaux sauvages, maîtres des lieux … un spectacle émouvant qui ne nous a pas...
Nous vivons des temps politiques bien étranges, les religions, les racismes, les “politiquement correct” engendrent bien des incertitudes en l'avenir, les doutes conduisent aux totalitarismes, chacune de leur forme ayant ses raisons d'être ! L'histoire...
Lorsqu'il pleuvait, je lisais Holly, de Stephen King La femme de nos vie, de Didier Van Cauwelaert Maintenant qu'il fait beau, je me joue de la terre Après avoir récolté les derniers légumes qui alimentaient les jours sombres, sous un ciel parsemé de...
Il y avait ce samedi le premier salon des aînés dans ma ville, j'y suis allée puisque j'en ai l'âge et que ma foi, parfois j'aimerais rencontrer des personnes de ma génération … Grand peine me prit de constater oh combien ce genre de salon, s'il a le...
Elles succèdent aux pluies de mars Bien qu'en avril, elles s'attardent Noyant sur le terrain Tout ce qui serait demain Si le soleil perçait de ses rayons Cet épais chapeau de plomb Donnant aux graines semées La possibilité de germer Qu'importe, je partirai...
Le ciel est bleu, le sable chaud, l'eau encore un peu fraîche, mais qu'importe c'est nus pieds que le l'aborde ! La route fut agréable qui m'amenait, pas trop de circulation, et puis j'en ai l'habitude maintenant ! L'hiver finissant, après avoir déchargé...
Le jardin ayant décidé de se passer de moi, à la mer je suis arrivée emmenant dans mes bagages quelques rayons de soleil, qui sous les nuages ont fondu ... Bien sûr, ils m'ont laissé le temps de visiter la plage un peu plus achalandée qu'au triste mois...
Les élections terminées et remportées par l'équipe que je soutenais, me revoici revenue au bord de l'eau ! Les derniers beaux jours me font traîner encore les pieds dans l'eau, et quand il fait plus frais ce sont les dunes qui m'accueillent ... "L'Odyssée...
14-18 …C'était une guerre cruelle (mais ne le sont-elles pas toutes ?), des morts, il y en eut plus qu'il n'aurait dû, les tranchées, les gaz, les obus, ont défiguré la vie de ces hommes partis la fleur au fusil croyant qu'en peu de temps ils viendraient...
Hier après-midi, longeant la marée montante, j'ai été impressionnée par cette seiche morte que ramenait sur la plage une vague essoufflée ... et ce matin, la vie l'emportait, vivifiante et souriante la plage vide encore, m'offrait le loisir de son envergure...
Changeant un peu notre parcours, mes pensées m'entraînent au coeur des dunes, qui fleurissent encore de ces plantes de sable obstinées et têtues elles jalonnent fièrement plus jaunes que le sable, se dressant pour poser devant mon regard ... Quelques...
En tourbillonnant, doucement, élégamment, ils sont arrivés les flocons blancs, se posant délicatement sur les brins d'herbe, s'offrant à nos regards chaleureusement Elle me rappelle l'enfance celle du temps jadis où allègrement nous glissions sur l'épaisse...
Harlowe, patelin du New Hampshire, aux abords de Boston, c'est un endroit paisible, où les champs nourrissent les fermiers qui de pères en fils soignent la Terre, sans trop se préoccuper des “misères” du monde, ce sont de braves gens, soucieux de la nature,...
La matinée était mitigée, entre nuages gris et blancs rien n'était prévisible ... Mais vers quinze heures, le soleil avait percé la couche écartant pour un temps les zones ouateuses nous assombrissant ... Vite nous enfilons nos maillots et courons les...