Par claudeleloire
Nous avons pris le train, nous avons marché, pour aller vers toi, toi qui
dors paisiblement au berceau de nos joies, toi qui viens de naître comme un soleil d’hiver, toi qui souris à la vie dans le train du temps en marche vers le quai du bonheur …
Rose, vêtue de rose, tu te prélasses dans mes bras, ton regard encore bleu semble se plonger dans le mien, les accents de ma voix s’accrochent à ta perception, comme si tu avais eu conscience de nos longues conversations du bord de l’eau, de sous les arbres, nous voici …
Tes doigts fins s’enroulent sur le doigt de bon-papa comme un lien qui se crée, deux mains qui se joignent pour avancer ensemble aux découvertes du chemin …
Ta maman se repose, belle de t’avoir donné la vie, forte de l’amour qui déplace les montagnes, réunissant deux continents pour unir nos destinées …
Ton papa, fou de joie fait tout ce qui se doit, fort de l’amour qui gravit les montagnes, tendre comme on n’en fait plus, il sait le geste qui unit la passion à la vie, vous voici !
Liséann, Belle comme une rose à peine éclose, Tu es là !
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