Par claudeleloire
Sous le couvert du petit bois,
Me conduisent mes pas,
Il me faut pour cela
Traverser la fournaise
Qui sur le jardin s'abaisse
flétrissant au passage
Les plantes qui tôt ce matin
Dressaient encore leur panache .
Mais que l'ombre est douce
En ce lieu propice
Où le pigeon roucoule
Où le vent balbutie
Où je viens légère
m'abreuver d'un peu d'air ...
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