Par claudeleloire
La nuit de Noël, nous étions quatre Philippe, Genseric, Liséann et moi à nous attabler autour d’un repas « traiteur » festif comme il se doit (une fois n’est pas coutume) mes fourneaux n’ont servi qu’à réchauffer …
Car c’est le jour que la fête allait battre son plein, réunissant tous ceux qui pouvaient être présents chez Gorian et Nanou dans une chaude ambiance sucrée aux décors sylvestres de circonstance !
La magie était en nos cœurs qui unissait les générations au nombre de trois, les enfants des enfants des enfants, à se découvrir, à s’apprendre, à s’aimer …
C’est d’amour qu’il est question tout au long de nos propos, qui relatent nos enfances et les leurs, si les temps changent, les enfants restent pareils au besoin d’exister, et les plus vieux qui se souviennent s’émeuvent pour un temps de parole et d’écoute …
Les familles n’ont pas de frontières, elles s’ouvrent aux horizons nouveaux qui en élargissent l’éventail et le vent frais nous chante sa mélodie du bonheur !
Je suis comblée !
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