Ils sont près de deux millions de part le monde, à chercher un asile au sein d'un pays protecteur, parce que, pour des raisons qui leur sont propres, ils doivent fuir leur pays d'origine . A ne pas confondre avec les immigrés qui viennent vers les régions économiquement fortes pour gagner leur droit de vivre plus dignement .Je ne les oppose pas les uns aux autres, mais j'insiste pour éviter l'amalgame facile de l'étranger ! Les réfugiés arrivent dans nos contrées muni d'un visa de courte durée quand ils ont pu se l'octroyer , seul souvent ayant laissé leur famille au pays, leur fortune, leur situation sociale, leur climat, leurs habitudes ... partis dans l'urgence pour la plupart, menacés de mort ou de tortures ... Ces gens ont droit à un accueil plus chaleureux que celui que nous leur proposons en général, parqués dans des maisons fermées, parfois entourées de fils barbelés, cela durant tout le temps infiniment long que durera l'analyse de leur dossier ! Pour s'entendre préconiser un retour au pays dans un grand nombre de cas . Il arrive alors qu'on les ramène aux frontières, ou que de force on les réexpédie chez eux dans des avions charters, même sur des lignes commerciales, entourés d'agents de sécurité pour protéger les voyageurs ! De quoi, je pose la question ! Ce sont eux les sans papiers dont on parle, anonymement, représentés par des masques blancs lors des rares manifestations qui prennent leur défense ! Nos pays qui se disent humanistes, pourraient sans mettre à mal nos sacro-saintes économies, régulariser leur situation scabreuse, deux millions sur sept milliards trois cent mille, c'est une goutte dans l'océan ... Aujourd'hui, le monde y pense au-cours de cette journée mondiale des réfugiés . Moi aussi !