Par claudeleloire
Quand ce n’est au nom de « la finance », c’est donc au nom de « la
santé » que nos gouvernants nous imposent « une manière d’être » à suivre à « la lettre » pour compenser toutes leurs incompétences …
Ah si seulement nous n’étions pas devenus aussi « mous » de nous-mêmes prêts à accepter au nom de la raison des Etats toutes ces « prérogatives » infantilisantes qui nous sont imposées pour le bien-être de « tous » et qui nous tuent à petit feu ...
Ai-je besoin de la permission d’un gouvernement pour sortir masquée, là où je pourrais rencontrer un porteur de virus ?
Ai-je besoin de la permission d’un gouvernement soumis à ses experts en tous genres qui souvent se contredisent, pour serrer dans mes bras ceux que je sais sains d’esprit et de corps ?
Il est écrit depuis la nuit des temps que des pandémies peuvent surgir à tout bout de champ, semer la peur ne sera jamais un traitement salvateur !
Se sentir responsable de soi et des autres tout en acceptant le risque, tout en appliquant les élémentaires mesures d’hygiène, sachant la puissance de contamination de ce virus, ne serait-il pas plus important ?
Si nos hôpitaux sont à bout de force, de moyens, de traitements … c’est assurément de votre faute vous les gouvernants, qui aviez au nom de la finance décidé de ne plus respecter « la vie » et « ses besoins » élémentaires …
La révolte gronde !
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