Par claudeleloire
La mer s'avance vers la plage, il est peu probable qu'on y plonge préférant la laisser venir nous caresser les bottes ...
Le soleil doit être levé pourtant, mais la chape nuageuse l'empêche de nous éblouir , laissant juste une lumière tamisée filtrer le paysage ...
et je passe les mares une à une, arpentant d'un pied léger cette immensité sablonneuse, qui tous les matins ici vécus, me baignent de sérénité ...
comment pourrait-il en être autrement ?
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