La mer, où j’étais hier
Me tend toujours les bras
De ses vagues tantôt alanguies
Qui mes pieds viennent lécher
A celles plus puissantes
Qui effacent mes pas,
Me tient en éveil …
Au cœur de l’hiver
Comme une augure
Qui se fait présage
Du renouveau
Qu’elle porte en elle
Depuis la nuit des temps !
