Par claudeleloire
C’est toujours un projet,
aux lendemains de guerres meurtrières un rêve est né de pacifier ce continent fait des grands pays désireux de puissance, qui comme au moyen-âge rêvaient de grandeur territoriale, imposant par la force ce que le commerce proposait par l’échange …
La raison des peuples comprise par l’humanisme de grands hommes a gagné le cœur de l’économie du possible, aidant l’essor des nations à grandir en sagesse, donnant aux individus des droits d’existence …
Mais le chemin est long qui comporte des embûches, le naturel du goût de la puissance rejaillit au moindre soubresaut dû à une quelconque défaillance, le profit de certains étouffant les besoins de ces autres …
Une crise du logement sert à la convoitise des banques, plongeant le monde dans la méfiance, l’équilibre se rompt, et nos idées d’Europe se perdent …
Pourtant, c’est le moment que choisit le Nobel pour lui attribuer le prix de la paix …
Et le moment est bon, pour faire renaître la raison, celle que Delors et
Schmidt appellent de tous leurs vœux, l’audace de la croissance et de la solidarité, d’une obligation d’actions qui donneraient du travail aux jeunes européens en manque d’espoir d’équilibre retrouvé entre l’Etat et l’individu …
Les dirigeants de l’Europe ont failli, IL FAUT que cela change !
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