Par claudeleloire
La saison était à l’heure, profitant de la nuit pour voiler le soleil, elle fit éclater ses nuages pour remplir les cours d’eau asséchés, laissant entendre le doux ruissellement qui depuis trop longtemps s’était abstenu, ravivant pour un temps l’illusion d’un printemps, les fleurs épuisées se donnaient de l’espoir …
Aurions-nous tort de nous croire « maître » de cette nature qui sait y faire ?
Et si comme elle, nous reprenions espoir, sachant que l’homme vivait nu sous le soleil quand il était et s’abritait aux grottes aux temps froids, se nourrissant de baies durant l’été, chassant et pêchant graisses et protéines pour se nourrir et se chauffer aux froidures hivernales, s’adaptant au confort permis au fil des saisons ...
Avons-nous donc perdu le goût de l’aventure ?
Baissant les bras au gré de nos incertitudes, n’écoutant plus que les discours des peurs qui jamais ne furent bons conseilleurs …
Je crois en la Terre, je crois en l’Homme, qui tous les deux savent retrouver Raison à l’aube des saisons qui passent …
Thème Magazine © - Hébergé par Eklablog






