Par claudeleloire
À seize heures topant, leur voiture faisait crisser le gravier, ils étaient
là, les larmes ont célébré ma joie … depuis février, je ne les avais pas vu « en vrai » …
Tybalt a désormais une tête de plus que moi, Tanaïs a eu la jambe plâtrée et déplâtrée, Gorian n’a pas changé, ses cheveux flottent au vent comme devant, la superbe Nanou resplendit de ses sourires émus tout comme moi …
Et le temps du bonheur sous le soleil nous fait redécouvrir les joies simples qui manquaient à ma vie …
Le petit bois lui aussi retrouvait ses disciples, les arbres chantaient sur leur passage, les feuilles d’un vert tendre applaudissaient leur retour, les oiseaux menaient l’orchestre des retrouvailles … j’étais au premier rang du spectacle, au théâtre de la vie !
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