Par claudeleloire
Comme si nous avions encore quinze ans, malgré que l’eau ait coulé sous les ponts, Sabine, mon amie d’enfance, nous accompagnait ce week-end à la mer … C’était la première fois depuis nos retrouvailles, bien que sollicitée de nombreuses fois, la chose fut enfin possible …
Philippe, mon amoureux de toujours, nous a laissé le champ libre pour et la marche et la parlotte, c’est un mari merveilleux !
Sabine et moi, nous en avons donc profité pour, comme si nous avions encore quinze ans, redéfinir le monde, lui donner nos espoirs comme d’antan, rêver l’homme à notre guise, tout en gardant les pieds sur terre que la mer venait rafraîchir, comme si cinquante longues années ne s’étaient écoulées …
Comme si nos vies bien différentes, ne nous avaient pas éloigné de nos humeurs d’adolescentes qu’en ce week-end, nous étions redevenues …
Comme si la vie n’affectait pas, la nature de l’atome qui en est l’essence, comme si elle et moi avions malgré le temps qui passe conservé nos allures fières de la jeunesse qui s’épanouit !
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