• QUID DES PENSIONS ?

    QUID DES PENSIONS ?
    Ils aimeraient bien, tous les dirigeants d'entreprise, tous les financiers nous voir travailler jusqu'à l'heure de la mort ou presque ... de sorte de limiter dans le temps le paiement des pensions ! Alors que ceux-là même qui nous préconisent un allongement du temps de travail, nous imposent le chômage pour raison économique ...
    Cette société-là, a vécu qui voulait doter le travailleur « méritant » d'un salaire luxueux, afin qu'il puisse consommer sans restriction le tout produit à l'illusion du besoin, tout en enrichissant sans complaisance ceux qui déjà étaient hors du besoin ...
    Aujourd'hui, il n'y a plus de différence entre les deux concepts qui jadis posaient question : l'homme doit-il vivre pour travailler ? ou : travaille-t-il pour vivre ?
    Bien sûr, moi qui aie choisi de ne pas gagner ma vie, j'ai d'office opté pour la conséquence de ne pas dépenser ma vie, et si, je jouis de la solidarité de mon époux qui gagne des sous, le travail que je produis, s'il n'alimente pas la société, ne lui coûte rien non plus, il évite seulement la surcharge d'offre de services obligés pour aider les familles à se construire ...
    Le financement des pensions qu'il faut désormais accorder à tous ces travailleurs qui inondent le marché devient problématique nous disent-ils, mais à y réfléchir, tout dépend du choix politique de nos gouvernements, qui ont laissé la dualité économique s'installer permettant à certains qui gagnent tant de se préparer une vieillesse dorée par les piliers multipliés des épargnes qu'ils ont pu se constituer, au détriment des nombreux travailleurs qui depuis toujours rament sans pouvoir épargner la fameuse poire pour la soif !
    C'est donc en évitant les écarts de traitement entre travailleurs, tous confondus , que l'on parviendra à équilibrer le budget des pensions, pas en allongeant le temps consacré au travail ...
    C'est en résumé la pensée de Bertand Montulet, chercheur qualifié aux facultés Saint-Louis, chargé de cours invité à l'ULB, maître assistant à la Haute Ecole Charlemagne, professeur à l'IAD qui s'exprime avec une carte blanche, ce matin dans le journal LE SOIR .
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  • Commentaires

    1
    dominique boudou
    Lundi 20 Juillet 2009 à 13:10
    Mais, hélas, nous n'en avons pas terminé avec l'aveuglement néo libéral. Nous, les bientôt vieux, ça ira encore. Mais les jeunes...
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    Lundi 20 Juillet 2009 à 19:11
    Déjà que nos jeunes Dominique entament très tard leur vie professionnelle, pour avoir une pension pleine de 45 ans de travail réellement accompli, cela leur fera une pension "de survie" à passé 70 ans ... Tu t'imagines ... il leur faudra tenir tête au stress, et tout ce à quoi nous ne les aurons pas préparé ... Dès leur contrat de travail en poche, nous avons incité nos deux fils à souscrire au deuxième pilier, de se constituer une rente pour l'avenir par une épargne pension ... rembourser une maison, veiller aux études de leurs enfants, penser à leur santé ... Ils n'a
    3
    Lundi 20 Juillet 2009 à 19:12
    ... suite ... ils n'auront pas facile !
    4
    everclay
    Mardi 21 Juillet 2009 à 11:12
    Juste un ptit coucou
    A bientôt a tres vite...
    5
    ZOE
    Mardi 21 Juillet 2009 à 11:21
    Ce n'est pas une quéstion d'aveuglement mais de business . Le travailleur qui se tue à la tache , genre : travail de terrassier ou éboueur ou dans le batiment , produit peu de plu-value ; tandis que le publicitaire le chef d'entreprise l'architécte produisent énnormement de plu-value .... La différence viend de là .... L'animal sauvage n'a aucune valeur commerciale . Le chasseur en le tuant , peut soit le manger soit le revendre = plu-value ... Le boucher en le dépouillant le découpant en morceaux et en vendant chaque morceau = encore plus de plu-value .... Le réstaurateur en cuisinant et vendant sa cuisine = encore plus de plu-value .... L'architétcte qui fabrique des réstaurants et les vend = encore plus .... et ainsi de suite ; avec de nouveaux intermédiaires et de nouvelles plu-values ... C'est cela qui fait monter la valeur de l'animal sauvage de départ .... Plus le travailleur est "bas" dans cette hiérarchie , moins il produit de plu-value , moins il a de valeur sur le marchet donc moins il est payé .... Peu importe qu'il soit méritant socialement et qu'il se créve à la tache , puisque son travail produit peu de plu-value ,il ne vaut pas grand chose et en periode de crise encore moins ; donc plus tôt il crévera mieux ce sera pour le systhéme sociale qui ne sait plus quoi en faire .... Voilà !
    Bon , la les solutions ? .... L'ésclavage , les camps d'extermination , les prisons camps de travail , le canibalisme , la tyranie , la révolution , le retour à la vie sauvage .... liste non exaustive ......
    6
    Mardi 21 Juillet 2009 à 23:30
    C'est vraiment ce qui se passe actuellement Zoé, le fromage coûte cher alors que le producteur de lait croule sous les dettes faute à tous ces "peaufineurs" qui se sucrent au passage, mais la société réfléchit, et désormais le politique en a conscience ... Espérons que cela débouche sur du concret ... Je garde espoir...
    amitié .
    7
    Mardi 21 Juillet 2009 à 23:31
    merci pour ton passage Everclay
    amitié .
    8
    ZOE
    Mercredi 22 Juillet 2009 à 09:56
    Je n'y connais rien en économie , mais le travail crée de la valeur , c'est la valeur ajoutée .... il y a aussi l'offre et la demande ....
    Tu dis : ils se sucrent . C'est normal qu'à chaque stade , chaque intermediaire entre la matiére brute non transformée et le produit fini , le bien de consomation chacun soit payé . Si tu veux sortir de ce systhéme , il faut créer une société centralisée totalitaire bureaucratique planifiée ; bon ça ne marche pas . Tu peux aussi retourner à la tribue primitive .... avec lutte permanente inter-tribales .... élimination des individus inaptes au fonctionnement du groupe .... ou une société faschiste pyramidale raciste où l'individu n'éxiste plus et seuls existent des organes sociaux planifiés controlés .... ou un individualisme absolu où chacun se bat à chaque instant pour la survie .... ou un mélange de tout ça .... Je ne sais pas , mais en fait si tu veux supprimer l'argent , alors tu réinvente l'ésclavage ... Si tu veux pratiquer la redistribution , tu la gérre comment ? .... Le capitalisme a inventé des systhémes de régulation ...
    Le mythe de l'autorégulation ne tiend plus , d'ailleurs il n'a jamais tenu .... Le mythe d'un systhéme totalement administré ne tiend plus .... Voila , moi je n'en sais rien
    9
    Mercredi 22 Juillet 2009 à 10:28
    L'auto-régulation a toujours été un leurre Zoé, mais tant que la cruche allait à l'eau, les politiques se sont tues, nous voyons aujourd'hui l'importance d'une gestion dirigée ... Le tout étant la possibilité de la mettre en place, sans pour autant revenir aux atrocités du passé où l'Homme ne comptait pas .
    Nous sommes sur le bon chemin, ne perdons pas le cap ...
    Amitié .
    10
    dominique boudou
    Dimanche 26 Juillet 2009 à 16:06
    Je suis sidéré par les propos de Zoé qui, visiblement, ne sait pas ce qu'est la plus value. Et puis ce rapprochement, inconscient, entre les terrassiers et les bêtes sauvages...
    Héla, l'opinion qui prévaut est aussi fabriquée par les ignorants qui truffent leurs propos sans structure de fautes d'orthographe...
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