• "Je me suis plaint de n'avoir pas de souliers jusqu'au moment où j'ai rencontré un homme qui n'avait pas de pieds". - CONFUSIUS
    - Il est dans la nature humaine une tendance à se plaindre . Depuis son plus jeune âge, l'individu rejette son mal être sur les autres, c'est toujours à cause d'autrui que le monde ne tourne pas rond, personne de façon innée ou spontanée, n'admettra sa part de responsabilité directe dans un événement quelconque . SARTRE ne disait-il pas : L'ENFER, C'EST LES AUTRES ! dans Huis Clos . Pièce de théâtre que j'ai lu dans ma tendre adolescence, étant alors une fan inconditionnelle de l'illustre penseur, qui fut le premier à me révéler à moi même au-travers de ses écrits dont je me régalais . C'est lui qui m'a permis de m'accepter dans mes différences par rapport aux autres, pour peu que l'on soit honnête avec soi-même, on apprend à reconnaître ses erreurs, y compris celles que l'on commet de bonne fois en s'essayant à la vie, celles que l'on occasionne volontairement au gré d'un amour propre mal placé, qui sur le coup semblent faire du bien mais qui sur le long terme vous empoisonnent l'âme . Une connaissance de soi doublée d'une observation des autres permet à chacun de déduire avec objectivité la part de responsabilité à prendre ou à laisser tout au long de la vie . Dès lors, plus possible de se plaindre, je récolte ce que j'ai semé ni plus ni moins, et les autres n'y sont pour rien, ou bien, j'ai laissé faire, ou bien je n'ai rien à voir dans ce qu'ils ont pu faire à mon insu et j'assume pleinement ce que j'entreprends . D'autre part, se plaindre est une énergie perdue, pendant que l'on se plaint, on ne s'évertue pas à remédier au mal être qui nous habite, que du contraire, on ressasse encore et encore un mal qu'il vaudrait mieux oublier et tourner la page, en un mot aller de l'avant . Si on analyse les raisons de se plaindre, on s'aperçoit souvent qu'on ne se plaint que d'aisance, si la vie est simple, elle demande pourtant une énergie époustouflante pour la construction de soi, afin de ne rester vigilant qu'envers les vraies valeurs vitales, celles qui ont gouvernés notre vie dans notre plus jeune âge, à savoir : si on a deux jambes et deux pieds, c'est pour tenir debout et marcher ; si on est doté d'ouie, c'est pour entendre et écouter ; la vue nous permet de voir et de nous diriger ; le tout étant relié au cerveau qui nous permet d'objectiver ... Ainsi, je résous ma vie avec simplicité, allant aux choses essentielles sans m'encombrer des turpitudes et velléités engendrées par de faux sentiments qui conduisent presque tous ceux qui s'y adonnent chez les « psy » .

    - Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu'ils ignorent, lors même qu'ils en jouissent . MONTESQUIEU .

    - Le type d'homme le plus élevé cherche en lui-même ses satisfactions, l'homme inférieur cherche ses satisfactions chez les autres . CONFUSIUS

    - C'est en soi qu'on découvre le ciel du midi, brillant, plein de mystères . F. NIETZSCHE .

    - Connais toi toi-même . SOCRATE .

    - Laissez donc à l'individu le temps de se chercher, qu'il puisse enfin se trouver . M-CLAUDE

    - L'objet de la vie, c'est d'être heureux ; le lieu pour être heureux, c'est ici ; l'heure pour être heureux, c'est maintenant . PROVERBE ANGLAIS
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  • "Ecrivez les injures sur le sable et les bienfaits sur le marbre" - MAXIME ORIENTALE.
    Soyons positifs ! telle est une de mes nombreuses devises . Si on laisse la haine nous envahir, on s'empoisonne l'âme, nos jugements seront tronqués dans le seul but de satisfaire notre « ego », parce que la haine est toujours motivée par un amour propre exacerbé ayant perdu les rênes de la logique . Oubliant d'être à l'écoute des autres, on n'entend plus que soi ... On devient de plus en plus exigeant des autres, et s'ils ne nous satisfont pas, on prétend alors qu 'ils nous nuisent ; naît de cet état d'esprit les haines les plus virulentes que le monde des humains à enregistré . Je préconise donc contre ce cancer social une approche positive où l'autre aurait autant d'importance que moi, que quelles que soient ses différences, il aurait droit à mon écoute, si et seulement si, j'existe aussi pour lui . Dès lors tout peut-être admis ou compris ou toléré, dans le respect de ce que je suis, de ce qu'il est . Si toutefois, l'autre ne me reconnaît pas, ou pire, tend à me nuire, plutôt que la haine, je préfère l'indifférence, n'étant pas de ceux qui se battent contre les moulins à vent ou à eau ; le néant, l'inexistence, ne peut me créer de dilemme . Force m'est de constater que la chose n'est pas facile, le sentiment le plus naturel étant la haine, laissant libre cours à mes instincts, j'opterais volontiers pour ce sentiment qui dans l'immédiat, donne bonne conscience, libère les pulsions, me donne la première place dans le combat, c'est sans compter avec l'autre qui de même agira ... Nous rentrons alors dans la danse mortelle du lui ou moi, sans espoir de retour . Quant à l'indifférence, elle demande un effort intellectuel constant, sans lâcheté aucune, savoir fuir un combat sans issue, sans vainqueur, dans le seul but de vivre et d'aimer vivre . Cela ne met pas en porte à faux la phrase de Nietszche : « Mieux vaut une inimitié d'un seul bloc qu'une amitié faite de bois recollé . » parce que l'inimitié peut davantage se marquer par l'indifférence que par la haine ! Alors que l'amitié recollée, est une ouverture à la haine, la fidélité en amitié est selon moi indispensable, un ami accepte ou discute sans avoir recours à la rupture, sur qui pouvons nous compter si nos amis nous lâchent ? J'ai peu d'amis, mais même si la vie nous éloigne, ils peuvent en toutes circonstances avoir recours à moi, je serai présente ! et vice et versa . Je n'ai pas à émettre d'injure envers mes amis, je les accepte tels qu'ils sont, tandis que le fait même de leur existence me procure des bienfaits inénarrables que j'imprime dans le marbre ...
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  • "Tout homme doit avoir le souci de tous les hommes" - RAOUL PLUS.
    Quand j'étais petite, mais alors très jeune je voulais devenir missionnaire ! non pas pour voyager mais pour lutter contre les injustices que je percevais déjà . Vivant dans un milieu extra catholique, c'était là une solution possible à mon engagement social, depuis que j'ai fui cette alternative, j'ai appris d'autres moyens pour y parvenir . Rude épreuve s'il en est que d'aider les autres, j'ai fini par m'apercevoir que bien des miséreux se complaisent dans leur état, ne veulent surtout pas que d'aucun y change quoi que ce soit, juste supportent t-ils une amélioration passagère quand besoin leur en est . J'ai donc pris le pli d'être vigilante, d'½uvrer socialement au-travers du politique, qui lui, a pour tâche d'analyser au mieux les situations diverses, pouvant y remédier grâce aux lois qu'il édicte . Mais on n'échappe pas à ce qu'on est . Toujours en moi, sévit cette révolte contre les injustices qui jalonnent le cours de ma vie . Que puis-je faire de concret dans mon quotidien ? capable, d'améliorer le devenir d'abord de ceux que j'aime et qui me sont proches ; de ceux qui me trouvent proche d'eux ; et de tous ces êtres qui me sont contemporains et qui souffrent de par le monde . Programme qui noierait le meilleur nageur ; dilemme insolvable, qui ne me quitte pas ... Alors, je me plonge dans la réalisation de moi-même, si je suis bien dans ma peau, cela rejaillira irrémédiablement sur mes proches ; les autres un peu plus éloignés , considérant ce que je suis, m'imiteront peut-être en s'engageant aussi dans la construction d'eux-mêmes ; quant à ceux du bout du monde, je peux par mes choix politiques les aider à progresser . Qu'enfin le social s'équilibre avec l'économique pour que tous les hommes puissent vivre égaux en droit .


    - Si vous ne brûlez pas d'amour, beaucoup d'autres mourront de froid . FRANCOIS MAURIAC .
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  • «Une volonté inflexible surmonte tout et l'emporte même sur le temps ; c'est elle qui fait les grands hommes.» - CHATEAUBRIAND
    Durant mon adolescence, j'aimais à collectionner au gré de mes lectures les phrases qui m'avaient émue ou fait réfléchir, commençant ainsi à me construire ... Aujourd'hui, je vais une à une les reprendre afin de voir si j'ai gardé la même optique de vie .
    J'étais à cette époque élève du sacré c½ur Binchois, inutile de rappeler combien il fallait être soumise aux diktats imposés dans pareille institution . Je n'ai jamais pu m'y résigner, malgré l'opprobre subie . Ouf, la littérature m'apportait de quoi justifier mon comportement anarchique pour eux, libérateur pour moi ... VOLONTE, il m'en fallu des tonnes alors pour être capable de me hisser bien au-delà de leur bassesse, je savais, qu'en moi il y avait ce besoin de me réaliser autrement qu'en suivant tel un mouton l'ordre établit par cette cohorte de nonnettes . Je sentais que le monde extérieur à leur pensée unique était le mien, j'avais à le découvrir, où chercher ? Mon univers familial, n'était pas différent du scolaire, j'aurais aimé être éduquée par des laïcs, j'essayais donc de faire comprendre à mes parents que l'athénée correspondrait mieux à ma philosophie naissante, naïve, j'usais de tous les arguments possibles et imaginables pour y parvenir, je leur faisais rencontrer des filles de mon âge, de très bonne famille, de sorte qu'ils comprennent que l'on pouvait être bien « autrement » ! Peine perdue, impossible de faire évoluer d'un iota leur mentalité, arrivée au terme du cycle inférieur de mes humanités, il me fallait trouver un moyen de bifurquer ... Pour arriver à mes fins, je n'ai rien trouvé d'autre que l'enseignement professionnel, lui, n'étant pas à l'époque, à charge des catholiques, j'ai ainsi pu fuir enfin ! Devenant soudain quelqu'un de respecté, par les profs, par d'autres adolescents non affectés par la question religieuse ... Je respirais enfin, je me découvrais libre de ma pensée, libre parmi les libres, j'ai fais des pas de géant, réduisant à néant mon passé, hormis toutefois l'amour des miens, j'allais de l'avant, m'ouvrant à la vie, ma vie . C'est depuis lors que petit à petit, j'édifie ce moi auquel je tiens, de la volonté, il m'en faut encore jour après jour, inflexiblement, elle et moi nous gagnons sur le temps, et demain, peut être serais -je
    UN GRAND HOMME .

    Autres phrases du genre :

    - Ce qui compte, ce n 'est pas la victoire, c'est le courage avec lequel nous aurons lutté . VAN DER MEERSCH .

    - Il y a quelque chose de pire dans la vie que de n'avoir pas réussi ; c'est de n'avoir pas essayé . FRANKLIN ROOSEVELT .

    - Le succès n'est pas ce qui importe ; ce qui importe, c'est l'effort ; c'est là ce qui dépend de l'homme, ce qui l'élève et ce qui le rend content de lui-même . THEODRE JOUFFROY .

    - L'homme vaut surtout par la flamme qu'il porte en lui . HENRI BORDEAUX .

    - Assurez vous d'avoir les pieds plantés là où il faut, et ensuite tenez bon . ABRAHAM LINCOLN .

    - C'est l'effort qui fait les forts . MARIE-CLAUDE LELOIRE .
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